ASPARTAME : UN POISON VIOLENT

Quel plaisir de pouvoir manger un bon gros gâteau au chocolat et à la crème, accompagné d'un grand verre de soda, avec l'assurance de ne pas prendre un seul gramme grâce au label "light" ou "sans sucre". Mais ces produits, à défaut de faire prendre du poids, sont-ils vraiment inoffensif pour la santé? L'aspartame (l'un des substitut de sucre les plus utilisé de nos jours...) fut découvert accidentellement en 1965, lorsque James Schattler, un chimiste de G.D. Searle Company, était en train de tester un médicament antiulcéreux. Il fallut cependant attendre jusqu'en 1981 avant que la FDA (Food and Drug Administration, organisme américain pour le contrôle des denrées alimentaires) autorise son utilisation dans l'alimentation. Pour la petite histoire, Pendant plus de 8 ans, la FDA refusa son autorisation à cause des crises d'épilepsie et des tumeurs cancéreuses du cerveau provoquées par ce produit sur des animaux de laboratoire. La FDA continua à refuser cette autorisation jusqu'à l'arrivée de Ronald Reagan à la Maison Blanche (un ami de Searl...) qui démit de ses fonctions le Commissaire de la FDA responsable. Le Dr. Arthur Hull Hayes fut alors nommé Commissaire. Cependant, il y avait alors tellement d'opposants à l'autorisation qu'un Commission d'Enquête fut créée. La commission statua : "Il ne faut pas autoriser l'aspartame." Le Docteur Hayes Rejeta alors les conclusions de sa propre Commission d'Enquête!!! Peu de temps après, le Commissaire Arthur Hull Hayes, Jr., autorisa l'utilisation d'aspartame dans les boissons gazeuses. Il quitta ensuite la FDA pour un poste au sein des Relations Publiques de Searle!... L'aspartame est aujourd'hui de loin la substance la plus dangereuse sur le marché à être ajoutée aux aliments! L'aspartame est utilisé dans près de 5 000 produits à travers le monde, dont plus de 2 000 vendus en Europe.
 Sa large utilisation vient du fait que l'aspartame a un pouvoir sucrant environ 200 fois supérieur à celui du sucre et par conséquent, il suffit de petites quantités pour assurer un goût sucré. Le problème, c'est que ce produit miracle a le même pouvoir décuplé sur nos ennuis de santé: La liste des maladies liées à l'ingestion d'aspartame, parfois très graves, pouvant même dans certains cas entraîner la mort est trop importante pour être exposée ici (voir cette liste ici). Disons seulement que les affections liées à la consommation d'aspartame ont les mêmes symptômes que les maladies suivantes (ou les accroissent): Fibromylagie; Arthrite; Sclérose Multiple; Maladie de Parkinson; Lupus; Hypersensibilité à de nombreux produits chimiques; Diabètes; Epilepsie; Maladie d'Alzheimer; Malformations de naissance; Syndrome de fatigue chronique; Lymphoma; Maladie de Lyme; Perte d'attention; Accès de panique; Dépression et autres désordres psychologiques. Ainsi, si vous ou l'un de vos proches êtes diagnostiqué positif à l'une de ces maladies, intérogés vous sur le rapport éventuel avec votre consommation d'aspartame (si vous consommez beaucoup de produits avec du sucre de synthèse...) Préservez dès à présent votre santé et celle de vos proches en faisant circuler cette information autour de vous. C'est trop cher payer que de risquer sa santé pour satisfaire la cupidité des compagnies agroalimentaires...
Pour approfondir le sujet: - Wikipedia/aspartame - Aspartame....Mauvaises nouvelles - dorway.com (site d'information complet sur les études et dangers de l'aspartame, en anglais) - l'amer vérité sur l'aspartame - Service de (dés)information sur l'Aspartame (qui annonce joliment sur la page d'accueil du site: "Bien que ce site soit géré par Ajinomoto, l'un des plus grands fabricants d'aspartame au monde, notre intention est de laisser la science parler d'elle-même." Un peu comme lorsque des industriels du tabac engagent des médecins pour faire de "vrais études scientifiques" sur les non méfaits de la cigarette...) http://www.monblog.ch/guerirlaterre/?story=aspartame-un-poison-si-doux&answered=1#lastreaction ------------------------------------------------------- ------------------------------------------------------- ASPARTAME : UN POISON VIOLENT !    300 additifs alimentaires sont actuellement autorisé en Europe. Parmi eux l'aspartame, un édulcorant de synthése que l'on retrouve dans au moins 6 000 produits de consommation courante, comme les boissons gazeuses, les produits dit "sans sucre", les sucrettes toutes marques confondus, les chewing-gum... mais aussi les médicaments. Son nom de code E 951 Incroyable mais vrai ASPARTAME : UN POISON VIOLENT ! Je n'en croyais pas mes yeux en tombant sur un article hallucinant paru dans le quotidien du 1 mars 2011, distribué gratuitement dans le métro parisien et un peu partout en France : le "20 minutes". Le titre de l'article : L'aspartame jugé inoffensif Ils ne doutent vraiment de rien ! Ou alors peut-être pensent-ils qu'il y a suffisamment d'idiots, d'innocents et d'ignares en ce monde capables d'avaler encore leurs manipulations infernales ? Mais peut-être, aprés tout, que les dégâts occasionnés par ce puissant neurotoxique qu'est l'aspartame ont déjà réduit en bouillie la cervelle de nos concitoyens pour qu'ils ne réagissent pas face au ridicule de cet article ? Ne sachant que répondre à ces questions, je me dois de faire une piqûre de rappel sur les DANGERS de ce violent poison qui a été mis volontairement et consciemment en libre circulation dans les boissons et produits alimentaires les plus convoités, surtout par un très jeune public. Il y en a partout !!!
ASPARTAME : UN POISON VIOLENT ! Mais qu'est ce que l'aspartame ? Pour la plupart des gens, c'est tout simplement un édulcorant de synthèse pour remplacer le sucre, que des millions de femmes en surpoids et de diabétiques utilisent dans le monde entier sous forme de poudre ou de sucrettes. Est-ce bien utile de vous citer les marques ? Seulement voilà : il n'y en a pas que dans ses fameuses sucrettes ! L'aspartame est aussi présent dans 6 000 produits alimentaires ou pharmaceutiques, dans 90 pays au monde et ce depuis plus de 25 ans… Des millions de Français en consomment tous les jours (adultes et enfants confondus). Au total, il y aurait au moins 250 millions de personnes dans le monde qui consommeraient chaque jour des produits à l'aspartame ! Et cet édulcorant rapporterait aux industriels mondiaux plus d'un milliard de dollars par an ! L'aspartame, le tueur silencieux Quelques propos de Laurie Moser (Centre ressource du Cancer pour les femmes) qui a passé plusieurs jours lors de la Conférence Mondiale sur l'Environnement, à donner des conférences sur l'Aspartame. Extraits tirés de cette page : L'aspartame, le tueur silencieux par Laurie Moser "...l'aspartame est un édulcorant synthétique modifié génétiquement et composé de deux acides aminés (composants des protéines), la phénylalanine et l'acide aspartique. Son pouvoir sucrant est 200 fois plus élevé que celui du sucrose. Pourtant, le cheminement de l'aspartame laisse plutôt un goût amer dans la bouche. Il a même des allures de conspiration, puisque le Pentagone a déjà nommé l'aspartame dans un inventaire d'armes chimiques ! ASPARTAME : UN POISON VIOLENT ! En fait, tant G.D. Searle, la compagnie de produits chimiques et pharmaceutiques, que Monsanto, maintenant propriétaire et fabricant d'aspartame, ont des liens tangibles avec la fabrication d'armes chimiques... ASPARTAME : UN POISON VIOLENT ! Quand la température de l'aspartame dépasse les (30°C), l'alcool méthylique ou esprit-des-bois contenu dans l'aspartame se transforme en formaldéhyde puis en acide formique qui, à son tour, cause l'acidose métabolique (l'acide formique est le poison administré par les piqûres de fourmis rouges). L'intoxication au méthanol reproduit les symptômes de la sclérose en plaques, de là, des erreurs de diagnostic parmi les diagnostics de sclérose en plaques. La sclérose en plaques n'est pas mortelle, l'intoxication au méthanol l'est. Pour le cas du Lupus systémique, ce que nous observons c'est qu'il s'est presque autant répandu que la sclérose en plaques, particulièrement chez les consommateurs de Coca-cola light (Diet Coke) et de Pepsi light (Diet Pepsi) ASPARTAME : UN POISON VIOLENT ! Lors d'une visite dans un hôpital, une infirmière affirma que chez six de ses amis, qui sont tous de grands buveurs de coca-cola light, on avait diagnostiqué la sclérose en plaques. Cela dépasse la coïncidence. Le problème est là, il y a eu des séances au Congrès, au début, quand l'aspartame fut introduit dans 100 produits différents comme substance sucrante. Depuis cette séance initiale, il y en a eu deux autres mais elles n'ont servi à rien. Rien n'a été fait, les lobbies de l'industrie pharmaceutique et chimique ont le bras très long. Maintenant il existe plus de 5000 produits contenant cette substance chimique (...). A l'époque de cette première audience, plusieurs personnes perdaient la vue. Le méthanol contenu dans l'aspartame se transforme en formaldéhyde dans la rétine de l'oeil. Le formaldéhyde est classifié dans le même groupe de drogues que le cyanure et l'arsenic, poisons mortels ! Malheureusement il met plus de temps à vraiment tuer, mais il tue des gens et cause toutes sortes de troubles neurologiques. L'aspartame modifie la chimie du cerveau elle cause de sévères crises. Ce produit modifie le taux de dopamine dans le cerveau. Imaginez l'effet de cette drogue chez des patients atteints de la maladie de Parkinson. Cette drogue cause aussi des dommages au niveau des naissances. Il n'y a absolument aucune raison de consommer ce produit. Ce n'est pas un produit diététique ! Il y a 92 symptômes prouvés de l'aspartame passant par le coma et allant jusqu'à la mort. La majeure partie d'entre eux sont d'ordre neurologique, car l'aspartame détruit le système nerveux". extrait tirés de cette page : L'aspartame, le tueur silencieux par Laurie Moser Dépliant d'information sur l'aspartame ASPARTAME : UN POISON VIOLENT ! Extraits tirés de cette page : Dépliant d'information sur l'aspartame MISSION POSSIBLE INTERNATIONALE Betty Martini, Fondatrice 9270 River Club Parkway Duluth, Georgia 30097, USA (770) 242-2599 LA JOURNÉE «FAITES LA DIFFÉRENCE», Le 23 octobre - chaque année. Commandité par le USA Weekend Magazine et la Fondation Points of Light, ce dépliant de l'organisme Mission Possible Internationale vise à SAUVER LES ENFANTS, et s'adresse aux écoles, aux associations de parents et professeurs, aux conseils scolaires, aux obstétriciens, gynécologues, pédiatres, cliniques de fertilité, aux hôpitaux et aux personnes célèbres. Mission Possible International est une association fondée par le Dr Betty Martini dont le siège se trouve à Atlanta, aux Etats-Unis. Depuis 1993, Betty Martini œuvre sans relâche à alerter l’opinion des dangers de l’aspartame. Infos et témoignages : www.dorway.com, rubrique Mission Possible. Voici quelques extraits de ce que l'on peut lire sur ce dépliant d'information sur l'aspartame : ASPARTAME : UN POISON VIOLENT ! L'aspartame a été inventé par la compagnie G. D. Searle (acquise par Monsanto en 1985). Durant plus de 16 ans, la FDA (Food and Drug Administration : autorité sanitaire des Etats-Unis qui autorise la mise sur le marché) ) a refusé de l'approuver jusqu'à ce que le Commissaire Arthur Hull Hayes décide en 1981 de rejeter les conclusions de son propre conseil consultatif et de l'approuver en dépit des protestations de l'American Soft Drink Association. Les résultats des tests soumis par Searle étaient si épouvantables que, pour la première fois de son histoire, la FDA a dû demander au ministère américain de la justice de poursuivre un fabriquant pour fraude. Les avocats de la poursuite, Sam Skinner et William Conlon, furent alors embauchés par les avocats de la défense et la cause se termina une fois la période de prescription écoulée. Lorsque le Parrain embauche les avocats représentant le ministère de la justice, ne vous attendez surtout pas à ce qu'il y ait une condamnation ! La toxicité de l'aspartame a été établie par plusieurs des médecins les plus réputés au monde ! Consultez le site anglophone http://www.dorway.com pour accéder à des centaines de pages de preuves, à la liste des plaintes reçues par la FDA, à ce qu'en disent les médecins, et à des liens vers plus de 200 sites Web, un groupe de soutien et des listes de textes publiés sur le sujet par des experts médicaux. Si votre médecin n'est au courant de rien de tout cela, c'est une honte car il risque alors d'établir un diagnostic erroné pour nombre de ses patients présentant des symptômes de fatigue, maux de tête, douleurs articulaires, perte de mémoires, détérioration de la vue, et d'apoplexie du fait que les «autorités» médicales ne lui ont sans doute jamais communiqué toute l'information pertinente à ce sujet. Faites-lui part de ce que vous savez et demandez-lui de se brancher sur Internet pour y trouver la confirmation de vos dires. ASPARTAME : UN POISON VIOLENT ! Le Dr Ralph Walton, après ses recherches à Medline, a déclaré à l'émission «60 Minutes» que toutes les études financées par l'industrie ont démontré l'inocuité de l'aspartame, alors que près de 100% des études indépendantes ont démontré qu'il y a des problèmes. Monsanto ne veut définitivement pas que des études se fassent sans qu'ils en aient le contrôle. Quand le Dr Walton a fait une étude, ils ont refusé de lui vendre de l'aspartame. Puis, après qu'un homme ait souffert d'un détachement de la rétine, qu'un autre ait eu des saignements aux yeux, et que d'autres se soient plaints d'être empoisonnés, l'institution a stoppé la recherche. Est-ce que Monsanto savait ce qui se produisait ? L'aspartame modifie les menstruations et peut provoquer l'infertilité. Plusieurs femmes croient qu'elles ne peuvent pas avoir d'enfants et affluent dans les cliniques de fertilité tout en buvant régulièrement des breuvages «diète», ce pourquoi même elles sont là ! ASPARTAME : UN POISON VIOLENT ! Par ailleurs, le Dr Louis Elsas, professeur en pédiatrie et génétique à l'université Emory, dans son témoignage devant le Congrès américain le 3 novembre 1987 a déclaré que «l'aspartame est, en fait, une neurotoxine et un tératogène (déclencheur de malformations congénitales) bien connu qui, à des doses non-définies, peut provoquer des effets défavorables, voire irréversibles, dans le développement du cerveau de l'enfant ou du foetus.» Il dit également : «Je suis particulièrement outré face à ce type de publicité que nous voyons aujourd'hui et qui fait la promotion d'une neurotoxine auprès des enfants.» Monsanto annonce le poison avec l'image d'une femme enceinte qui tricote ! Oui, ils savent ! Ils ont financé l'étude du Dr Diana Dow-Edwards sur l'aspartame et les malformations congénitales. Lorsque les résultats s'avérèrent désastreux, ils retirèrent leur financement, et le Dr Dow-Edwards a dû payer elle-même les frais de cette étude. Par la suite, ni la FDA, ni Monsanto n'ont reconnu cette étude. Ce fiasco a confirmé au monde le credo de Monsanto : «Si la recherche ne dit pas que c'est sans danger, nous ne financerons pas ni n'accepterons l'étude.» ASPARTAME : UN POISON VIOLENT ! Une étude récente (Trocho) a démontré que la formaldéhyde s'accumule dans les cellules et endommage l'ADN avec un niveau toxique d'environ 50% au niveau du foie, ainsi que des quantités substantielles dans les reins, les tissus adipeux, la rétine et le cerveau. Dans un document écrit sur l'aspartame et le foie, le Dr Sandra Cabot, de Mission Possible en Australie (auteure de livres sur le foie) se demande pourquoi quelqu'un voudrait-il consommer de l'aspartame ? - en ajoutant : «Je n'en mettrais certainement pas dans mon corps, parce que je ne suis pas prête pour l'embaumement». Et c'est ce que l'aspartame est : une “trousse” d'auto-embaumement ! À la lumière des études citées précédemment, le Dr Blaylock dit que quiconque ingère sciemment de l'aspartame doit forcément avoir des tendances suicidaires ! Enfin, le Dr James Bowen, qui souffre du syndrome de Lou Gehrigs engendré par l'utilisation de l'aspartame, a déclaré à la FDA, il y a plusieurs années, que «l'aspartame empoisonne l'ensemble de la population américaine, ainsi que celle de plus de 70 autres pays à travers le monde»; il a ajouté : «Toute utilisation connue de l'aspartame doit susciter des questions car celle-ci est manifestement dangereuse pour la consommation humaine.» Notre poison quotidien de Marie-Monique ROBIN Vous croyez toujours que l'aspartame est inoffensif ? Alors écoutez cet extrait de l'excellent reportage de Marie-Monique ROBIN "Notre poison quotidien". ASPARTAME : UN POISON VIOLENT ! ASPARTAME : UN POISON VIOLENT ! Elle nous dit : Dans cette enquête de deux ans, je me suis attachée à comprendre comment fonctionne la réglementation des poisons chimiques qui contaminent nos aliments: pesticides, additifs et emballages alimentaires. Je dis bien "poisons" et "contaminent", car si ces substances ne présentaient pas de "risques" pour la santé humaine, nous n'aurions pas besoin de réglementer leur usage. D'ailleurs, depuis que ces produits ont envahi la chaîne alimentaire il y a un demi siècle, les pays dits "développés" ont créé des agences, dont la mission est d'"évaluer le risque" et d'émettre des recommandations aux "gestionnaires du risque" que sont les politiques et les autorités publiques. Les agences de réglementation sont notamment chargées de fixer la Dose Journalière Acceptable (encore appelée "Dose Journalière Admissible", mais je préfère utiliser le terme utilisé par son inventeur, René Truhaut)) - la DJA - qui désigne la dose de poison que nous sommes censés pouvoir ingérer quotidiennement sans tomber malades. Le lien ici : http://www.pseudopedia.fr/ASPARTAME-UN-POISON-VIOLENT-_a430.html ------------------------------------------------------- ------------------------------------------------------- True facts about Coca Cola Zero! Poison? http://www.youtube.com/watch?v=uufP520r8sI Coca-Cola + Mentos = Death!‏ http://www.youtube.com/watch?v=1IdURkDniB0&feature=related Poison - Un Scientifique japonais produit de la viande artificielle.flv http://www.youtube.com/watch?v=hh6lWFg3QBI ------------------------------------------------------- ------------------------------------------------------- COCA COLA Dans beaucoup d'états des USA les patrouilles ferroviaires chargent deux galons (~ 7,5 litres) de Coca Cola dans leur porte-bagages pour nettoyer le sang sur la route après un accident. Si on met un os dans un containeur avec du Coca Cola, l'os se dissoudra en 2 jours. Pour nettoyer le WC : vous versez une canette de Coca Cola et laissez "reposer ? , ensuite tirez la chasse d'eau. L'acide citrique du Coca Cola ôte les taches sur la vaisselle. Pour enlever des taches de rouille du pare-chocs chromé des autos frottez le pare-chocs avec un morceau de feuille d'aluminium détrempée avec du Coca Cola. Pour nettoyer des objets rongés par des pertes de liquide de batteries d'automobiles, versez une canette de Coca Cola sur la corrosion. Pour enlever des taches de gras des vêtements verser une canette de Coca Cola dans la machine à laver avec les tissus tachés et ajouter la lessive. Le Coca cola aidera à enlever les taches de gras. Le Coca Cola aide même à nettoyer le pare-brise des automobiles. Pour notre information : le principe actif du Coca Cola est l'acide phosphorique. Son PH est 2.8 et dissout un ongle en 4 jours environ. L'acide phosphorique en outre vole le calcium des os et est la principale cause D'augmentation de l'ostéoporose. Il y a quelques années une étude fut réalisée en Allemagne pour connaître les raisons d'apparition de l'ostéoporose chez des enfants de 10 ans (pre-adolescents). Résultat : excès de Coca Cola, à cause du manque de contrôle des parents. Les camions qui transportent le Coca Cola sont identifiés avec une étiquette MATÉRIEL DANGEREUX. Les distributeurs de Coca Cola l'utilisent pour nettoyer les moteurs de leurs camions de plus de 20 ans. Encore un détail : le Coca light est considéré par les médecins et les chercheurs encore plus comme une bombe à retardement à cause du mélange Coca Aspartame, suspecté d'être la cause du Lupus et des dégénérations du système nerveux. Et pour finir, il est conseillé de ne jamais se laver les dents après avoir bu du Coca Cola parce qu'il enlève tout l'émail, et il l'enlève pour toujours ! Le lien ici : http://www.same-story.com/sante-maladies/autres/quelques-donees-sur-le-coca-cola-c-est-un-poison-150816b ------------------------------------------------------- ------------------------------------------------------- Coca-Cola, l'enquête interdite de William Reymond
Présentation de l'éditeur " Comme beaucoup de personnes de ma génération, Coca-Cola avait nourri mes rêves d'Amérique. Mais mon enquête venait de me prouver combien la frontière entre le désir et le rejet pouvait être mince. Arrivé à son terme, je n'avais qu'une certitude : il était impossible de faire l'impasse sur la vérité. " Après l'affaire Dominici, l'assassinat de JFK et le Bush Land, William Reymond révèle les arcanes de la Compagnie la plus célèbre de la planète. Des véritables origines de la boisson à la présence de cocaïne dans sa composition initiale, des raisons réelles du fiasco du New Coke aux enjeux politiques du rachat raté d'Orangina, des difficultés à s'imposer en France aux multiples coups de génie ayant émaillé son histoire, de la guerre des colas aux stratégies de conquête mondiale, Coca-Cola, l'enquête interdite dévoile les coulisses d'un véritable empire. Pour la première fois aussi, au terme d'une investigation aussi passionnante qu'effrayante explorant les ombres de la Seconde Guerre mondiale, William Reymond découvre le plus grand secret de la Compagnie. Une révélation qui, preuves à l'appui, met la légende à l'épreuve. Biographie de l'auteur Journaliste français vivant aux Etats-Unis, William Reymond a déjà publié de nombreux ouvrages chez Flammarion, dont Toxic : Obésité, malbouffe, maladies... Enquête sur les vrais coupables et les best-sellers Dominici non coupable, JFK autopsie d'un crime d'Etat et JFK le dernier témoin. La critique [evene] par Mikaël Demets Présent dans tous les pays du monde, mot le plus connu à travers la planète après "O.K.", Coca méritait bien une enquête. L'intérêt a ceci d'intéressant qu'elle n'est pas pleine de haine, qu'on ne nous présente pas l'entreprise comme un grand Satan. Cette enquête est née de la passion d'un collectionneur, par ailleurs habitué des enquêtes sur des sujets de premier plan. Du coup, c'est par hasard que la découverte de zones d'ombres dans l'histoire du géant du soda l'a entraîné à rédiger cet ouvrage. L'auteur a mis le doigt sur d'étranges incohérences, des dates trafiquées, des pans de l'histoire de la boisson qui ont disparu, parfois alors qu'ils ne présentaient finalement que peu de risques de nuire à la marque. Mais pour des raisons d'image, et donc des motifs commerciaux, on nous ment. De la naissance de la boisson jusqu'aux dernières affaires, le rachat d'Orangina notamment, les réalités historiques ont constamment été voilées, modifiées par la compagnie. Grâce à son écriture vive et rapide, ses chapitres courts, William Reymond nous entraîne dans un essai au rythme d'un polar. On découvre, ou l'on se voit confirmer, le comportement sans pitié d'une entreprise capitaliste à outrance, dont le but se résume à tuer l'autre pour survivre. Plus grave, l'auteur met le doigt sur la véritable politique secrète de Coca durant la Seconde Guerre mondiale qui consistait à ne perdre aucun marché. Paroxysme du cynisme, Coca est alors devenu "partenaire officiel" et champion du patriotisme côté américain, mais également en face, sous le IIIe Reich, en renommant sa boisson en... Fanta. La seule politique de Coca, c'est la sienne. On s'en doutait déjà, ce livre nous le montre magistralement. De l'excellent travail. Le lien ici : http://icietmaintenant.fr/SMF/index.php?topic=8716.15 ---------------------------------------------------------------------- ---------------------------------------------------------------------- ---------------------------------------------------------------------- Connaissez- vous la stévia ?  
C'est une plante utilisée en médication mais aussi une alternative précieuse au sucre. En Europe et aux Usa, cette plante est encore controversée, ils n'ont pas encore fait d'études assez poussées, par contre en Asie et en Amérique du Sud, les études ont donnée des résultats positifs et on voit cette plante remplacer le sucre dans bon nombre de produits... Faites-vous votre avis, ce n'est pas les articles qui manquent : par exemple ici :http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=stevia_ps ---------------------------------------------------------------------- ---------------------------------------------------------------------- ---------------------------------------------------------------------- COCA et E150: Est-ce vraiment sa couleur caramel qui nous tuera? – CSPI-EFSA Publié le 10/03/2012
Risque lié au colorant E150 ou risque cardiaque, de surpoids ou nombreux autres  risques associés à la présence d'aspartame dans les versions Light ? Pourtant, le Center for Science for the Public Interest (CSPI), une association américaine a décidé de combattre les sodas sous un angle différent: Il réitère son appel à la Food and Drug administration (FDA) pour interdire le "colorant caramel", E150 qui colore le Coca, le Pepsi, les Coca et Pepsi light. En cause, des niveaux élevés de 4-méthylimidazole (4-MI), un composé reconnu cancérigène sur l'animal, dégagés lors de la fabrication du colorant. Le cancérogène se forme avec l'ammoniac et les sulfites utilisés pour fabriquer la "coloration caramel" qui donne aux sodas sa coloration brune. C'est la seconde requête du CSPI auprès de la FDA de révocation de son autorisation pour les colorations caramel qui contiennent du 4-MI, et dans l'intervalle de préciser sur l'étiquette le nom de l'additif en tant que « colorant caramel obtenu via ammoniaque et/ou sulfite" ou "coloration caramel chimiquement modifiée ». Deux types de colorant E150, peuvent entrainer une exposition au 4-MI, les colorants E150c et E150d. Ce que dit le CSPI : Coca-Cola et Pepsi, avec l'approbation de la FDA exposent inutilement des millions d'Américains à une substance chimique cancérigène alors que la coloration n'est que cosmétique, n'ajoutant rien à la saveur du produit, explique l'association. Pour parvenir à cette position, CSPI a effectué une véritable analyse biologique des différents sodas de Coca et Pepsi.  Les produits Pepsi contiendraient 145 à 153 microgrammes (mcg) de 4-MI par canette. Les boissons Coca-Cola, de 142 mcg à 146 mcg, le Light, de 103 à 113 mcg. De drôles de limites : 29-microgrammes pour le 4-MI est la limite autorisée aux Etats-Unis, une portion de nourriture ou de boisson dépassant la limite pouvant entrainer un avertissement. En se basant sur les quantités identifiées dans ces sodas, le CSPI a estimé, qu'aux seuls Etats-Unis, compte tenu de la consommation moyenne,  Coca-Cola et Pepsi pourraient être à l'origine d'environ 15.000 cancers. Il faut savoir que la FDA tolère pour les composés contaminants des additifs alimentaires un risque d'1/million de personnes exposées.  Quant à l'État de Californie, la limite est…1 cas de cancer /100.000 personnes. Du coup, Pepsi a réduit ses niveaux de E150 mais …seulement en Californie, lieu du siège et de l'action de l'Association. Et en Europe ? Il y a tout juste un an, en mars 2011, l'Efsa a réévalué les colorants caramel.  Sur la base de toutes les données disponibles, le groupe scientifique de l'Agence européenne a conclu que ces caramels colorants ne sont ni génotoxiques ni cancérigènes et qu'il n'existe pas de preuve démontrant qu'ils aient des effets indésirables sur la reproduction humaine ou pour l'enfant en gestation. La dose journalière acceptable (DJA) groupée a été fixée à 300 mg par kg de poids corporel par jour (mg/kg pc/jour) applicable aux 4 colorants (E 150 a,b,c,d) avec une DJA plus restrictive de 100 mg/kg pc/jour pour le colorant E150c : «Le groupe scientifique a décidé d'établir une DJA inférieure pour le colorant E150c afin de prendre en compte des incertitudes liées aux effets potentiels sur le système immunitaire de l'un de ses composants, le 2-acétyle-4-tétrahydroxibutylimidazole (THI) ». Le groupe scientifique indique par ailleurs que les adultes et les enfants qui sont de grands consommateurs d'aliments contenant ces colorants pourraient dépasser les DJA établies pour trois de ces colorants (E150a, E150c, E150d), s'ils sont utilisés aux niveaux maximum rapportés par l'industrie. Le vrai sujet, car la question est posée pour de nombreux aliments ou boissons, est que « caramel » évoque du sucre fondu alors que les colorants fabriqués via l'ammoniac contiennent des agents cancérigènes et ne devraient donc pas pouvoir s'appeler « caramel ». Ensuite, la cible Coca n'est pas anodine. Au-delà d'être un géant de la boisson et donc d'assurer la couverture médiatique, c'est le symbole du soda, et avec le soda, de toute la ribambelle de risques qui lui sont associés, le surpoids, l'obésité, le diabète et autres problèmes de santé. Et ce sont plutôt ces risques à prendre en compte car il faudrait consommer régulièrement et plus de Source: Center for Science for the Public Interest (CSPI) “Lab Tests Find Carcinogen in Regular and Diet Coke and Pepsi” , EFSA Scientific Opinion on the re-evaluation of caramel colours (E 150 a,b,c,d) as food additives Le lien ici : http://blog.santelog.com/2012/03/10/coca-et-e150-est-ce-vraiment-sa-couleur-caramel-qui-nous-tuera-cspi-efsa/ ----------------------------------------------------------------------------- ----------------------------------------------------------------------------- ARTHROSE: Les cerises griottes, un super anti-inflammatoire naturel – American College of Sports Médecine Conférence Publié le 31/05/2012 Ces cerises aigres peuvent contribuer à réduire l'inflammation en particulier pour les millions de patients qui souffrent d'arthrite, selon cette étude de l'Oregon Health & Science University présentée à l'American College of Sports Médecine Conférence (ACSM) de San Francisco. Ces chercheurs vont même jusqu'à suggérer que les cerises aigres ont plus de capacité anti-inflammatoire que n'importe quel autre aliment et seraient efficaces pour réduire douleurs musculaires et articulaires chez les sportifs. Cette étude a été menée auprès d'une vingtaine de femmes, âgées de 40 à 70 ans, souffrant d'arthrose inflammatoire. Les chercheurs constatent qu'un jus de cerise, deux fois par jour pendant 3 semaines conduit une réduction significative des marqueurs de l'inflammation et en particulier pour les femmes qui présentaient les niveaux d'inflammation les plus élevés. Alors que des millions de personnes souffrent d'arthrose dans le monde, un jus de cerises aigres, pourrait contribuer à soulager la douleur en échappant aux effets secondaires fréquents des médicaments contre l'arthrite, explique le Pr Kerry Kuehl de l'Université de l'Orégon, auteur principal de l'étude. Des recherches antérieures sur  les composés naturels antioxydants des cerises et l'arthrose, menées par des chercheurs de Baylor Research Institute constataient aussi qu'une dose quotidienne de jus de cerises permettait de réduire la douleur arthrosique de plus de 20% chez la majorité des patients. Ces mêmes capacités antioxydantes ont également fait leurs preuves chez les sportifs, particulièrement sujets à l'arthrose, contribuant à soulager douleurs musculaires et douleurs articulaires. Source: American College of Sports Medicine Annual Meeting. May 30, 2012 via Eurekalert (AAAS) “Efficacy of tart cherry juice to reduce inflammation among patients with osteoarthritis” et the Cherry Marketing Institute (Visuels) Lire aussi: INSOMNIE: Le jus de cerise, un somnifère naturel et efficace Le lien ici : http://blog.santelog.com/2012/05/31/arthrose-les-cerises-griottes-un-super-anti-inflammatoire-naturel-american-college-of-sports-medecine-conference/#comment-3876 --------------------------------------------------------------------------- --------------------------------------------------------------------------- --------------------------------------------------------------------------- Stévia
Nom commun : stévia. Nom botanique : Stevia rebaudiana, famille des astéracées ou composées. Nom anglais : stevia. Partie utilisée : feuilles. Habitat et origine : petit arbuste originaire du nord de l’Amérique du Sud (Brésil et Paraguay), aujourd’hui cultivé sur une base commerciale en Amérique centrale, en Amérique du Sud, aux États-Unis, en Russie et en Asie. Posologie du stévia haut On attribue les effets du stévia aux stéviosides qu’il renferme. La teneur en stéviosides des feuilles peut varier de 4 % à 20 % du poids sec en fonction des cultivars employés et des conditions de culture. Pour obtenir l’effet thérapeutique recherché, il importe donc d’employer un extrait normalisé en stéviosides. Hypertension artérielle     Prendre de 250 mg à 500 mg de stéviosides, 3 fois par jour. Historique du stévia haut Les Indiens Guarani d’Amérique du Sud ajoutaient à leurs infusions de plantes des feuilles de stévia pour les adoucir. Au Brésil et au Paraguay, on les utilise depuis des siècles en cuisine. En Amérique latine, la phytothérapie traditionnelle considère le stévia comme hypoglycémiant, hypotenseur, diurétique et cardiotonique. Il a quand même fallu attendre le début du XXe siècle pour qu’on commence réellement à s’intéresser aux stéviosides de la plante, qui possèdent un pouvoir sucrant de 100 à 300 fois supérieur à celui du sucre sans aucune calorie. Au début des années 1970, le Japon a interdit l’usage des édulcorants artificiels (aspartame, saccharine) parce que les autorités craignaient leurs effets négatifs sur la santé humaine. Au même moment, un consortium japonais mettait au point une méthode d’extraction des glucosides du stévia. L’État japonais a alors autorisé l’extrait de stévia comme édulcorant alimentaire. Son usage s'est rapidement répandu en Asie et en Amérique du Sud. Il est également approuvé en Australie et en Nouvelle-Zélande depuis 2008 et est désormais présent dans plusieurs produits agroalimentaires : de la sauce soya aux boissons gazeuses en passant par la gomme à mâcher, les tortillas et les gâteaux de riz. En mars 2009, l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA) a émis un avis favorable pour l’utilisation du rebaudioside A (une des molécules du stévia) comme additif alimentaire pour une période de 2 ans1. En avril 2010, la European Food Safety Authority (EFSA) a estimé que les stéviosides étaient sécuritaires comme additifs alimentaires2. Aux États-Unis Le stévia est commercialisé sous forme de supplément, mais il n’est pas approuvé comme édulcorant ou additif alimentaire dans ce pays. En revanche, certaines multinationales ont présenté des demandes pour leur molécule brevetée à base de stévia, dossier scientifique à l’appui. En décembre 2008, Coca-Cola et PepsiCo ont ainsi obtenu le feu vert de la Food and Drug Administration (FDA) pour incorporer, dans leurs produits, respectivement le Truvia® (fabriqué par Cargill) et le PureVia® (fabriqué par Whole Earth Sweetener). Ces produits sont aussi commercialisés par leurs fabricants respectifs à titre d’édulcorant qu’on peut ajouter soi-même aux boissons et aux aliments. En mars 2008, la compagnie Wisdom Natural Brands a obtenu l’autorisation de commercialiser son extrait purifié de stévia, SweetLeaf®, à titre d’édulcorant. Et au Canada? Pour l’instant, comme aux États-Unis, la vente de la plante brute et de ses extraits est permise à titre produit de santé naturel, mais pas comme additif dans les aliments transformés. Santé Canada se dit prêt à réviser cette position si l’industrie alimentaire fait une demande d’approbation adéquatement documentée pour ajouter l’extrait de stévia aux additifs autorisés. En revanche, depuis septembre 2009, le stévia et ses extraits sont autorisés, sous certaines conditions, comme ingrédient médicinal et non médicinal dans les produits de santé naturels3. Santé Canada explique cette différence par le fait que les habitudes d’utilisation des aliments et des produits de santé naturels sont différentes : les aliments sont généralement consommés en grandes quantités, ce qui n’est pas le cas des produits de santé naturels4. Recherches sur le stévia haut Efficacité possible Hypertension artérielle. Selon les résultats actuels, les extraits de stévia seraient utiles pour les personnes souffrant d’hypertension, mais des doutes subsistent. En Chine, 2 études cliniques de très bonne qualité et de longue durée (1 an et 2 ans, 750 mg et 1 500 mg de stéviosides par jour5,6) ont donné des résultats concluants auprès de patients souffrant d’hypertension légère ou modérée (réduction d’environ 7 %). Malgré la qualité de ces essais, certains analystes soulèvent le fait très surprenant qu’aucun effet placebo n’ait été observé lors de ces 2 études, ce qui jette un doute sur leurs conclusions7,8. En 2006, une étude menée au Brésil n’a pas été concluante9. Ceci peut être attribuable au nombre très restreint de sujets (14) et au dosage nettement moins élevé que celui des essais menés en Chine. Ces 3 études ont néanmoins clairement établi l’innocuité de la prise régulière de stéviosides sur de longues périodes. Au Paraguay et aux États-Unis, on a mené des essais auprès de personnes dont la tension était normale ou légèrement plus basse que la normale. La prise de 750 mg d’extrait de stévia par jour durant 3 mois10 et 1000 mg par jour durant 4 semaines11 n’ont pas eu d’effet mesurable sur la tension artérielle des participants. L’auteur d’une synthèse émet l’hypothèse que l’effet bénéfique du stévia sur la tension ne se manifesterait que lorsqu’elle est trop élevée12. Efficacité incertaine Glucose sanguin. Des essais de faible envergure (de 12 à 31 sujets) indiquent que l’extrait de stévia a : - augmenté la tolérance au glucose et abaissé le taux de glucose sanguin chez des sujets en bonne santé13. - abaissé la glycémie après un repas type chez des patients atteints de diabète de type 214. - abaissé la glycémie après un repas chez des personnes minces ou obèses en bonne santé15. Malgré ces résultats prometteurs, des études de meilleure qualité et de plus grande envergure seront nécessaires avant de conclure à l’efficacité du stévia. Ces résultats tendent à corroborer l’usage traditionnel du stévia qui est utilisé en Amérique du Sud pour traiter le diabète. Cependant, ils n’ont pas été confirmés par 2 autres essais menés sur des sujets en bonne santé11,16. Là encore, l’auteur d’une synthèse émet l’hypothèse que l’effet bénéfique du stévia sur la glycémie ne se manifesterait que lorsqu’elle est trop élevée12. Divers. Les chercheurs s’intéressent également aux effets anti-inflammatoires et anticancer des extraits de stévia. On ne dispose pour le moment que de données in vitro et sur les animaux12,17. Précautions haut Potentiellement toxique? Les Japonais estiment avoir démontré l’innocuité du stévia et de l’extrait standardisé en stéviosides18. Cela a permis à ce pays et à plusieurs autres en Asie et en Amérique du Sud d’autoriser son emploi comme additif alimentaire. Le stévia et les extraits standardisés en stéviosides sont employés depuis environ 30 ans dans ces régions du monde. Cependant, certains pays, dont le Canada, ne l’ont pas encore autorisé. La raison le plus souvent invoquée pour justifier cette prudence est que les stéviosides pourraient avoir un impact négatif sur la reproduction humaine. Selon une source ethnobotanique paraguayenne, le stévia serait en effet considéré, à fortes doses, comme une plante abortive19,20. Un potentiel effet cancérigène inquiète également les autorités de santé. Après avoir analysé attentivement l’ensemble des données sur ces questions, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a conclu, en 2006, que les stéviosides n’ont pas d’effets négatifs sur la reproduction et ne sont pas cancérigènes21. La dose journalière sécuritaire fixée par Santé Canada, dans le cadre de la réglementation des produits de santé naturels, est semblable à celle fixée ailleurs dans le monde, soit 10 mg de stéviosides par kilogramme de poids corporel. Cela correspond à 700 mg par jour pour un adulte de 70 kg. Pour les personnes consommant des feuilles de stévia en poudre, cela équivaut à un maximum de 50 mg/kg, soit 3 500 mg pour un adulte de 70 kg3. Attention     On recommande aux personnes souffrant d'un diabète de type 2, d’hypertension ou d’hypotension qui désirent prendre du stévia de vérifier régulièrement leur taux de glucose sanguin ou leur tension artérielle, afin de faire ajuster leur médication si nécessaire. Contre-indications     Par prudence, certaines sources recommandent aux femmes enceintes et à celles qui allaitent d’éviter de consommer de grandes quantités de stévia. Effets indésirables     Le stévia pourrait provoquer des allergies chez les personnes allergiques aux plantes de la famille des astéracées (marguerite, pissenlit, chrysanthème, etc.), bien qu’aucun cas n’ait été signalé à ce jour22.     Selon un essai conduit sur des animaux, le stévia ne provoque pas de carie23. Interactions haut Avec des plantes ou des suppléments     Les effets du stévia pourraient s’ajouter à ceux des plantes ou des suppléments qui ont une action hypotensive ou hypoglycémiante. Avec des médicaments     Les effets du stévia pourraient s’ajouter à ceux des médicaments hypotenseurs ou hypoglycémiants. Sur les tablettes haut Dans le commerce, on trouve le stévia sous 2 formes principales.     La poudre de feuilles séchées. Son pouvoir édulcorant est de 10 à 15 fois plus élevé que celui du sucre. Elle a été traditionnellement employée pour adoucir le goût des tisanes de plantes amères. Stévia     L’extrait normalisé (au moins 90 % de stéviosides). Il est constitué d’une poudre blanche soluble dans l’eau. Il est aussi offert sous forme liquide. Son pouvoir édulcorant est beaucoup plus élevé que celui du sucre raffiné (de 100 à 300 fois), sans aucune calorie. Il faut l'utiliser avec beaucoup de parcimonie. Les sites Internet qui en font le commerce présentent des tables de conversion (spécifiques à leurs produits) qui permettent de doser adéquatement cet édulcorant. Le goût. La feuille entière a un arrière-goût un peu amer qui peut rappeler la réglisse. L'extrait en poudre, une fois mélangé à un liquide, aurait moins d'arrière-goût. Des extraits liquides aromatisés sont aussi offerts (menthe, vanille, etc.). Le lien ici : http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=stevia_ps