ARTHROSE: Les cerises griottes, un super anti-inflammatoire naturel

ARTHROSE: Les cerises griottes, un super anti-inflammatoire naturel – American College of Sports Médecine Conférence Publié le 31/05/2012 http://www.santelog.com/uploaded3/images/Actu%2022/VISUEL%20CERISES.jpg Ces cerises aigres peuvent contribuer à réduire l'inflammation en particulier pour les millions de patients qui souffrent d'arthrite, selon cette étude de l'Oregon Health & Science University présentée à l'American College of Sports Médecine Conférence (ACSM) de San Francisco. Ces chercheurs vont même jusqu'à suggérer que les cerises aigres ont plus de capacité anti-inflammatoire que n'importe quel autre aliment et seraient efficaces pour réduire douleurs musculaires et articulaires chez les sportifs. Cette étude a été menée auprès d'une vingtaine de femmes, âgées de 40 à 70 ans, souffrant d'arthrose inflammatoire. Les chercheurs constatent qu'un jus de cerise, deux fois par jour pendant 3 semaines conduit une réduction significative des marqueurs de l'inflammation et en particulier pour les femmes qui présentaient les niveaux d'inflammation les plus élevés. Alors que des millions de personnes souffrent d'arthrose dans le monde, un jus de cerises aigres, pourrait contribuer à soulager la douleur en échappant aux effets secondaires fréquents des médicaments contre l'arthrite, explique le Pr Kerry Kuehl de l'Université de l'Orégon, auteur principal de l'étude. Des recherches antérieures sur les composés naturels antioxydants des cerises et l'arthrose, menées par des chercheurs de Baylor Research Institute constataient aussi qu'une dose quotidienne de jus de cerises permettait de réduire la douleur arthrosique de plus de 20% chez la majorité des patients. Ces mêmes capacités antioxydantes ont également fait leurs preuves chez les sportifs, particulièrement sujets à l'arthrose, contribuant à soulager douleurs musculaires et douleurs articulaires. Source: American College of Sports Medicine Annual Meeting. May 30, 2012 via Eurekalert (AAAS) “Efficacy of tart cherry juice to reduce inflammation among patients with osteoarthritis” et the Cherry Marketing Institute (Visuels) Le lien ici : http://blog.santelog.com/2012/05/31/arthrose-les-cerises-griottes-un-super-anti-inflammatoire-naturel-american-college-of-sports-medecine-conference/ ----------------------------------------------------- ----------------------------------------------------- Voici une recette afin de réaliser une très bonne confiture de griottes. Profitez de la saison des cerises pour avoir des conserves toute l'année. Vous pourrez ainsi obtenir jusqu'à 8 pots de 325g... Confiture de griottes Il vous faut... • 2 kg de cerises griottes, • 1,6 kg de sucre cristallisé, • 2 citrons, • 64 cerises à l'eau-de-vie environ, • 12,5 cl d'alcool de macération des cerises à l'eau-de-vie. Préparation Presser les citrons. Laver et équeuter les cerises, puis les dénoyauter. Mettre les fruits dans une grande terrine par couches alternées avec le sucre cristallisé et le jus des citrons. Laisser macérer 12 heures. Au bout de ce temps, verser le contenu de la terrine dans une bassine à confitures. Ajouter 20 cl d'eau et mélanger. Mettre sur feu doux et faire cuire doucement 20 à 30 minutes environ, jusqu'à ce que les cerises soient bien confites. En fin de cuisson, mettre les cerises à l'eau-de-vie et leur jus dans la bassine et brasser à l'aide d'une cuillère en bois. Eteindre le feu et laisser refroidir complètement pour faire figer la confiture avant de la mettre en pots. Répartir la confiture dans des pots ébouillantés et séchés en veillant à mettre environ 8 cerises à l'eau-de-vie par pot. Couvrir à froid, étiqueter et conserver dans un endroit sec et frais, à l'abri de la lumière. Le conseil du Chef La cerise étant un fruit pauvre en pectine, on peut utiliser du sucre pour confitures qui en contient ainsi que de l'acide citrique à la place du sucre cristallisé Le lien ici : http://snoupinette.oldiblog.com/?page=lastarticle&id=2083464 ------------------------------------------------------------------------------- ------------------------------------------------------------------------------- ------------------------------------------------------------------------------- Stévia Nom commun : stévia. Nom botanique : Stevia rebaudiana, famille des astéracées ou composées. Nom anglais : stevia. Partie utilisée : feuilles. Habitat et origine : petit arbuste originaire du nord de l’Amérique du Sud (Brésil et Paraguay), aujourd’hui cultivé sur une base commerciale en Amérique centrale, en Amérique du Sud, aux États-Unis, en Russie et en Asie. Posologie du stévia haut On attribue les effets du stévia aux stéviosides qu’il renferme. La teneur en stéviosides des feuilles peut varier de 4 % à 20 % du poids sec en fonction des cultivars employés et des conditions de culture. Pour obtenir l’effet thérapeutique recherché, il importe donc d’employer un extrait normalisé en stéviosides. Hypertension artérielle     Prendre de 250 mg à 500 mg de stéviosides, 3 fois par jour. Historique du stévia haut Les Indiens Guarani d’Amérique du Sud ajoutaient à leurs infusions de plantes des feuilles de stévia pour les adoucir. Au Brésil et au Paraguay, on les utilise depuis des siècles en cuisine. En Amérique latine, la phytothérapie traditionnelle considère le stévia comme hypoglycémiant, hypotenseur, diurétique et cardiotonique. Il a quand même fallu attendre le début du XXe siècle pour qu’on commence réellement à s’intéresser aux stéviosides de la plante, qui possèdent un pouvoir sucrant de 100 à 300 fois supérieur à celui du sucre sans aucune calorie. Au début des années 1970, le Japon a interdit l’usage des édulcorants artificiels (aspartame, saccharine) parce que les autorités craignaient leurs effets négatifs sur la santé humaine. Au même moment, un consortium japonais mettait au point une méthode d’extraction des glucosides du stévia. L’État japonais a alors autorisé l’extrait de stévia comme édulcorant alimentaire. Son usage s'est rapidement répandu en Asie et en Amérique du Sud. Il est également approuvé en Australie et en Nouvelle-Zélande depuis 2008 et est désormais présent dans plusieurs produits agroalimentaires : de la sauce soya aux boissons gazeuses en passant par la gomme à mâcher, les tortillas et les gâteaux de riz. En mars 2009, l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA) a émis un avis favorable pour l’utilisation du rebaudioside A (une des molécules du stévia) comme additif alimentaire pour une période de 2 ans1. En avril 2010, la European Food Safety Authority (EFSA) a estimé que les stéviosides étaient sécuritaires comme additifs alimentaires2. Aux États-Unis Le stévia est commercialisé sous forme de supplément, mais il n’est pas approuvé comme édulcorant ou additif alimentaire dans ce pays. En revanche, certaines multinationales ont présenté des demandes pour leur molécule brevetée à base de stévia, dossier scientifique à l’appui. En décembre 2008, Coca-Cola et PepsiCo ont ainsi obtenu le feu vert de la Food and Drug Administration (FDA) pour incorporer, dans leurs produits, respectivement le Truvia® (fabriqué par Cargill) et le PureVia® (fabriqué par Whole Earth Sweetener). Ces produits sont aussi commercialisés par leurs fabricants respectifs à titre d’édulcorant qu’on peut ajouter soi-même aux boissons et aux aliments. En mars 2008, la compagnie Wisdom Natural Brands a obtenu l’autorisation de commercialiser son extrait purifié de stévia, SweetLeaf®, à titre d’édulcorant. Et au Canada? Pour l’instant, comme aux États-Unis, la vente de la plante brute et de ses extraits est permise à titre produit de santé naturel, mais pas comme additif dans les aliments transformés. Santé Canada se dit prêt à réviser cette position si l’industrie alimentaire fait une demande d’approbation adéquatement documentée pour ajouter l’extrait de stévia aux additifs autorisés. En revanche, depuis septembre 2009, le stévia et ses extraits sont autorisés, sous certaines conditions, comme ingrédient médicinal et non médicinal dans les produits de santé naturels3. Santé Canada explique cette différence par le fait que les habitudes d’utilisation des aliments et des produits de santé naturels sont différentes : les aliments sont généralement consommés en grandes quantités, ce qui n’est pas le cas des produits de santé naturels4. Recherches sur le stévia haut Efficacité possible Hypertension artérielle. Selon les résultats actuels, les extraits de stévia seraient utiles pour les personnes souffrant d’hypertension, mais des doutes subsistent. En Chine, 2 études cliniques de très bonne qualité et de longue durée (1 an et 2 ans, 750 mg et 1 500 mg de stéviosides par jour5,6) ont donné des résultats concluants auprès de patients souffrant d’hypertension légère ou modérée (réduction d’environ 7 %). Malgré la qualité de ces essais, certains analystes soulèvent le fait très surprenant qu’aucun effet placebo n’ait été observé lors de ces 2 études, ce qui jette un doute sur leurs conclusions7,8. En 2006, une étude menée au Brésil n’a pas été concluante9. Ceci peut être attribuable au nombre très restreint de sujets (14) et au dosage nettement moins élevé que celui des essais menés en Chine. Ces 3 études ont néanmoins clairement établi l’innocuité de la prise régulière de stéviosides sur de longues périodes. Au Paraguay et aux États-Unis, on a mené des essais auprès de personnes dont la tension était normale ou légèrement plus basse que la normale. La prise de 750 mg d’extrait de stévia par jour durant 3 mois10 et 1000 mg par jour durant 4 semaines11 n’ont pas eu d’effet mesurable sur la tension artérielle des participants. L’auteur d’une synthèse émet l’hypothèse que l’effet bénéfique du stévia sur la tension ne se manifesterait que lorsqu’elle est trop élevée12. Efficacité incertaine Glucose sanguin. Des essais de faible envergure (de 12 à 31 sujets) indiquent que l’extrait de stévia a : - augmenté la tolérance au glucose et abaissé le taux de glucose sanguin chez des sujets en bonne santé13. - abaissé la glycémie après un repas type chez des patients atteints de diabète de type 214. - abaissé la glycémie après un repas chez des personnes minces ou obèses en bonne santé15. Malgré ces résultats prometteurs, des études de meilleure qualité et de plus grande envergure seront nécessaires avant de conclure à l’efficacité du stévia. Ces résultats tendent à corroborer l’usage traditionnel du stévia qui est utilisé en Amérique du Sud pour traiter le diabète. Cependant, ils n’ont pas été confirmés par 2 autres essais menés sur des sujets en bonne santé11,16. Là encore, l’auteur d’une synthèse émet l’hypothèse que l’effet bénéfique du stévia sur la glycémie ne se manifesterait que lorsqu’elle est trop élevée12. Divers. Les chercheurs s’intéressent également aux effets anti-inflammatoires et anticancer des extraits de stévia. On ne dispose pour le moment que de données in vitro et sur les animaux12,17. Précautions Potentiellement toxique? Les Japonais estiment avoir démontré l’innocuité du stévia et de l’extrait standardisé en stéviosides18. Cela a permis à ce pays et à plusieurs autres en Asie et en Amérique du Sud d’autoriser son emploi comme additif alimentaire. Le stévia et les extraits standardisés en stéviosides sont employés depuis environ 30 ans dans ces régions du monde. Cependant, certains pays, dont le Canada, ne l’ont pas encore autorisé. La raison le plus souvent invoquée pour justifier cette prudence est que les stéviosides pourraient avoir un impact négatif sur la reproduction humaine. Selon une source ethnobotanique paraguayenne, le stévia serait en effet considéré, à fortes doses, comme une plante abortive19,20. Un potentiel effet cancérigène inquiète également les autorités de santé. Après avoir analysé attentivement l’ensemble des données sur ces questions, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a conclu, en 2006, que les stéviosides n’ont pas d’effets négatifs sur la reproduction et ne sont pas cancérigènes21. La dose journalière sécuritaire fixée par Santé Canada, dans le cadre de la réglementation des produits de santé naturels, est semblable à celle fixée ailleurs dans le monde, soit 10 mg de stéviosides par kilogramme de poids corporel. Cela correspond à 700 mg par jour pour un adulte de 70 kg. Pour les personnes consommant des feuilles de stévia en poudre, cela équivaut à un maximum de 50 mg/kg, soit 3 500 mg pour un adulte de 70 kg3. Attention     On recommande aux personnes souffrant d'un diabète de type 2, d’hypertension ou d’hypotension qui désirent prendre du stévia de vérifier régulièrement leur taux de glucose sanguin ou leur tension artérielle, afin de faire ajuster leur médication si nécessaire. Contre-indications     Par prudence, certaines sources recommandent aux femmes enceintes et à celles qui allaitent d’éviter de consommer de grandes quantités de stévia. Effets indésirables     Le stévia pourrait provoquer des allergies chez les personnes allergiques aux plantes de la famille des astéracées (marguerite, pissenlit, chrysanthème, etc.), bien qu’aucun cas n’ait été signalé à ce jour22.     Selon un essai conduit sur des animaux, le stévia ne provoque pas de carie23. Interactions Avec des plantes ou des suppléments     Les effets du stévia pourraient s’ajouter à ceux des plantes ou des suppléments qui ont une action hypotensive ou hypoglycémiante. Avec des médicaments     Les effets du stévia pourraient s’ajouter à ceux des médicaments hypotenseurs ou hypoglycémiants. Sur les tablettes Dans le commerce, on trouve le stévia sous 2 formes principales.     La poudre de feuilles séchées. Son pouvoir édulcorant est de 10 à 15 fois plus élevé que celui du sucre. Elle a été traditionnellement employée pour adoucir le goût des tisanes de plantes amères.     L’extrait normalisé (au moins 90 % de stéviosides). Il est constitué d’une poudre blanche soluble dans l’eau. Il est aussi offert sous forme liquide. Son pouvoir édulcorant est beaucoup plus élevé que celui du sucre raffiné (de 100 à 300 fois), sans aucune calorie. Il faut l'utiliser avec beaucoup de parcimonie. Les sites Internet qui en font le commerce présentent des tables de conversion (spécifiques à leurs produits) qui permettent de doser adéquatement cet édulcorant. Le goût. La feuille entière a un arrière-goût un peu amer qui peut rappeler la réglisse. L'extrait en poudre, une fois mélangé à un liquide, aurait moins d'arrière-goût. Des extraits liquides aromatisés sont aussi offerts (menthe, vanille, etc.). Le lien ici : http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=stevia_ps ------------------------------------------------------------------------------ ------------------------------------------------------------------------------ ARTHROSE: Les cerises griottes, un super anti-inflammatoire naturel – American College of Sports Médecine Conférence Le lien ici : http://www.paperblog.fr/5588323/arthrose-les-cerises-griottes-un-super-anti-inflammatoire-naturel-american-college-of-sports-medecine-conference/
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